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Week-end découverte pour 10 familles de Paris

Dix familles ont été tirées au sort après avoir participé au jeu-concours lancé par l’Agglo Seine-Eure sur le site Paris je te quitte. Elles viennent de passer un week-end en Seine-Eure. Le verdict ? En-chan-tées !

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« Quitter Paris nous trotte dans la tête depuis une dizaine d’années. Nous voulons un logement plus grand et une meilleure qualité de vie. Le déclic a été le 1er confinement. Sans balcon ni terrasse, c’était vraiment difficile. »

Audrey, Michaël et leur fils Adrien, 9 ans sont parmi les premiers à arriver au parc des loisirs de Léry-Poses vendredi soir pour savourer leur week-end découverte, offert par l’Agglo. Ils logent dans un des chalets et apprécient le panier de produits locaux qui leur a été préparé. Dès les premières minutes, ils sont surpris de ce qu’ils voient et entendent. « Ce lac est magnifique ! Avec le bruit des voitures en région parisienne, nous ne sommes plus habitués à entendre les oiseaux. Dès que nous sommes sortis de la voiture, on a eu l’impression de se ressourcer tant c’est calme ici » confie Michaël.

Depuis l’épisode Covid, Audrey et Michaeël sont bien décidés à trouver autre chose pour remplacer leur appartement de Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Ce n’est pourtant pas évident de sauter le pas. « Nous sommes dans l’hyper-centre avec tout à portée de main : les commerces, les lignes de bus. Si nous déménageons, c’est pour habiter une ville à taille humaine, pas pour être isolé et devoir faire des kilomètres pour trouver le nécessaire » ajoute Audrey.

Deux régions les attirent : Saintes, en Charente-Maritime où réside leur famille et la Normandie dont ils connaissent la région de Verneuil-sur-Avre. Objectif : avoir déménagé avant l’entrée au collège d’Adrien. Il leur reste 2 ans pour trouver. « Ce week-end est l’occasion de découvrir un autre coin de Normandie et de voir si nous pourrions nous plaire ici » indique Audrey. Au programme : La visite de Biotropica, du château de Gaillon et un tour en mini-bus pour découvrir le patrimoine architectural avec Delphine Butelet, chargée de la valorisation du patrimoine à l’Agglo. « Nous avons appris plein de choses, s’exclame Audrey, au terme du week-end. Les paysages ont beaucoup de relief grâce aux côteaux et aux rivières. Nous avons même profité de la terrasse du chalet et avons pu déjeuner dehors, ce qui est impossible chez nous. Ce week-end découverte nous conforte dans nos choix. »

Faire des randos et y amener les amis

Virginie, 42 ans, habite Paris intra-muros. Cette gestionnaire de contrat d’assurance a elle aussi envie d’autre chose après la période « oppressante » du Covid. Elle cherche à déménager tout en restant à proximité de Paris. « La Normandie pour cela est idéale. Je connais celle de bord de mer. Si ce coin de l’Eure nous plaît, je serais prête à m’y installer » assure la mère de famille accompagné de Kevin, son fils de 9 ans, de Ghislaine, sa sœur enseignante et de son neveu Mathis, 10 ans.

La découverte du château de Gaillon, de Pont-de-l’Arche Médiévale et le tour en mini-bus leur apportent un premier aperçu de la vie en Seine-Eure. « L’idée serait que je trouve un emploi dans cette région » ajoute Virginie, qui s’est mis en contact avec le service Développement Economique de l’Agglo dès son retour à Paris.

Mélodie, elle, est venue accompagnée de sa meilleure amie, Tiffany. Quitter Paris pour la Normandie est un pas qu’elle a déjà fait. Elle vient d’acheter une maison à Bernay pour développer une activité de maraichage bio. « C’est une reconversion complète pour mon mari et moi-même ! Malgré tout, ces deux jours en Seine-Eure sont importants pour nous pour mieux connaître la région. J’ai envie d’y revenir avec mon mari et les copains. J’ai repéré de jolis coins pour faire de la randonnée et du vélo » assure Mélodie.

Jessica et Benoit, eux, ont eu un coup de cœur pour Portejoie qu’ils ont découvert lors de la visite en bus. Natifs tous les deux de Normandie, Benoit rêve de revenir y habiter. Tous les jours il parcourt 1h30 en voiture pour rejoindre son travail à Amiens. « Je reconnais qu’il fait un gros sacrifice » admet Jessica, dans le marketing, à Paris, qui adore son travail. La jeune femme veut garder la tête froide, prendre les choses les unes après les autres avant de décider de déménager. Benoit, lui, semble avoir fait son choix. Il travaille dans le domaine du froid, et regarde déjà les offres d’emploi dans ce coin de Normandie. Jessica a aussi fait un pas et a demandé à son employeur si elle pouvait rester en télétravail à 100%. Si tel est le cas, un déménagement en Seine-Eure, en Normandie serait plus envisageable !

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